Thérapie et réflexions d'une Mme tout le monde

Mme Toutlemonde aimerait savoir qui elle est, ce qu'elle veut et où elle va...

01 avril 2008

Exercices d'affirmation de soi (6)

18. Dans une conversation, ne regardez pas votre interlocuteur. Quelles sont les conséquences sur la conversation ?

19. Faites la même expérience en n’encourageant pas du tout votre interlocuteur (pas de petits hochements de tête, ni d’approbation par des petits mots). Quelles sont les conséquences sur la conversation ? C’est ce qu’on appelle une écoute flottante.

20. Inversement, entraînez-vous à utiliser le regard, les hochements de tête et les approbations au fur et à mesure que votre interlocuteur parle. Quelles sont les conséquences sur votre interlocuteur et sur la qualité de la conversation ? C’est ce qu’on appelle l’écoute participante.

21. Dans l’écoute active, vous devez vérifier :

* soit que vous avez bien compris ce que l’autre a dit,

* soit que l’autre a bien compris,

* soit que vous avez compris le sens du non verbal en verbalisant  ce que vous avez eu comme impression

Observez chez les personnes de votre entourage l’utilisation ou non de l’écoute active.

Observez pour vous-même l’écoute active.

Quelles sont les conséquences sur vos émotions, vos pensées, le dialogue ?

22. Demandez un renseignement dans la rue (par ex. « vous pouvez me dire où est la poste ? ») et vérifiez si vous avez bien compris en reformulant le message. Entraînez-vous plusieurs fois afin de prendre l’habitude de reformuler ou de résumer.

23. Faites la même expérience dans différentes situations de conversation, à chaque fois qu’une distorsion pourrait exister entre ce que votre interlocuteur a dit et ce que vous avez reçu.

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24 mars 2008

Tag sur l'optimisme

J'ai été taguée par Joelle ;-) Je réponds donc à son invitation.

Chaque personne désignée devra :

     - recopier le début du texte,
     - ajouter 3 nouvelles fins de phrases (inventée ou trouvée)
     - recopier les règles
     - Désigner 5 "volontaires" pour prendre la suite (et les prévenir sur leur blog si nécessaire).

Joelle a écrit :

- L'optimisme c'est de voir la vie avec des lunettes résolumment roses.

- L'optimisme c'est de se dire que les choses auraient pu être pire.

- L'optimisme c'est de croire en l'être humain envers et contre tout.

J'ai bien aimé sa contribution. Voici la mienne...

* L'optimisme, c'est de pouvoir profiter de l'instant présent sans se préoccuper du passé et de l'avenir.

* L'optimisme, c'est quand on doit faire face à des difficultés, pouvoir se dire que lorsqu'on y repensera dans un an, tout ça nous semblera moins terrible que ce qu'on pensait à ce moment-là.

* L'optimisme, c'est de croire à l'Amour avec un grand A.

Je propose à Louisianne, Caty (dans un commentaire), Zoe, Kriza et Morganlafée de prendre la suite :-)

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08 mars 2008

No frontiers

The Corrs... Belles mélodies, textes poétiques...

Je suis fan depuis longtemps...

If life is a river and your heart is a boat
And just like a water baby, baby born to float
And if life is a wild wind that blows way on high
And your heart is Amelia dying to fly
Heaven knows no frontiers and I've seen heaven in your eyes

And if life is a bar room in which we must wait
'Round the man with his fingers on the ivory gates
Where we sing until dawn of our fears and our fates
And we stack all the dead men in self addressed crates

In your eyes faint as the singing of a lark
That somehow this black night
Feels warmer for the spark
Warmer for the spark
To hold us 'til the day
When fear will lose its grip
And heaven has its ways

Heaven knows no frontiers
And I've seen heaven in your eyes

If your life is a rough bed of brambles and nails
And your spirit's a slave to man's whips and man's jails

Where you thirst and you hunger for justice and right
And your heart is a pure flame of man's constant night

In your eyes faint as the singing of a lark
That somehow this black night
Feels warmer for the spark
Warmer for the spark
To hold us 'til the day when fear will lose its grip
And heaven has its ways
And heaven has its ways
When all will harmonise
And you know what's in our hearts
The dream will realise

Heaven knows no frontiers
And I've seen heaven in your eyes
Heaven knows no frontiers
And I've seen heaven in your eyes

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Profite de ton weekend

weekend

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07 mars 2008

Je recherche...


Mauss "Je recherche" - clip
envoyé par Mauss

J'aime la nouvelle scène française...

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Il y aura toujours quelqu'un qui t'aime plus que tu ne le penses

aimer

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06 mars 2008

Exercices d'affirmation de soi (5)

15. Essayez d'adopter plusieurs postures dans des situations de communication ( bras et jambes croisés, ou décroisés, debout ou assis). Utilisez des gestes pour appuyer votre message, en observant quel est l'impact sur la communication.

16. En situation, choisissez les postures dans lesquelles vous vous sentez le mieux.

17. En situation, rapprochez-vous ou éloignez-vous de votre interlocuteur de manière à vous sentir à l'aise. Vérifiez si votre interlocuteur paraît également à l'aise quand la distance vous convient.

Ces trois petits exercices m'évoquent une discipline que j'ai découverte il y a peu : la synergologie, ou la lecture de la communication non verbale. Tous ces petits gestes inconscients qui nous trahissent...

Je vous invite à découvrir un site qui y est consacré et qui est très bien conçu avec des exemples éclairants : http://www.synergologie.com/fr/index.htm

Je parie que vous ne verrez plus vos gestes et ceux de vos interlocuteurs de la même manière après lecture...

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03 mars 2008

Festival des romans

Le festival des romans est le festival de l'expression sur internet.

Le concours a débuté le 1er mars et sera clôturé le 30 mars.

J'ai déjà soutenu le blog de Théophile dans une note précedente.

Je vous invite à voter aussi pour le blog de Joelle.

Pour voter, c'est très simple, soit vous vous rendez sur le blog des participants et vous cliquez sur le lien qu'ils ont mis chez eux. Soit vous vous rendez sur le site du Festival :

http://www.festivalderomans.com/festival_de_romans/index.html

On peut voter pour plusieurs participants, alors, n'hésitez pas ;-)

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01 mars 2008

Exercices d'affirmation de soi (4)

18. Dans une conversation, ne regardez pas votre interlocuteur. Quelles sont les conséquences sur la conversation ?

19. Faites la même expérience en n’encourageant pas du tout votre interlocuteur (pas de petits hochements de tête, ni d’approbation par des petits mots). Quelles sont les conséquences sur la conversation ? C’est ce qu’on appelle une écoute flottante.

20. Inversement, entraînez-vous à utiliser le regard, les hochements de tête et les approbations au fur et à mesure que votre interlocuteur parle. Quelles sont les conséquences sur votre interlocuteur et sur la qualité de la conversation ? C’est ce qu’on appelle l’écoute participante.

21. Dans l’écoute active, vous devez vérifier :

* soit que vous avez bien compris ce que l’autre a dit,

* soit que l’autre a bien compris,

* soit que vous avez compris le sens du non verbal en verbalisant  ce que vous avez eu comme impression

Observez chez les personnes de votre entourage l’utilisation ou non de l’écoute active

Observez pour vous-même l’écoute active

Quelles sont les conséquences sur vos émotions, vos pensées, le dialogue ?

22. Demandez un renseignement dans la rue (par ex. « vous pouvez me dire où est la poste ? ») et vérifiez si vous avez bien compris en reformulant le message. Entraînez-vous plusieurs fois afin de prendre l’habitude de reformuler ou de résumer.

23. Faites la même expérience dans différentes situations de conversation, à chaque fois qu’une distorsion pourrait exister entre ce que votre interlocuteur a dit et ce que vous avez reçu.

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29 février 2008

La peur du rejet

Il semble que la peur du rejet soit très profondément ancrée en moi.

C’est ce qu’il est ressorti de mon rdv d’hier avec Bruno.

Je m’adapte aux autres. Pour ne pas être rejetée. Pour être aimée…

Il m’a proposé de réfléchir à cette peur d’ici la semaine prochaine.

Et d’essayer, dans la pratique, de m’écouter et de m’exprimer…

Je crois que je devrais relire Thomas d’Ansembourg

En cherchant des réponses à mes questions, je suis tombée sur un site étonnant qui évoque justement ce sujet.

L’entièreté de l’article est extrêmement intéressante mais comme c’est assez long, voici juste un petit extrait qui me semble très éclairant … et la conclusion… que je vais méditer…

Je vous invite vivement à aller y faire un tour si vous désirez en apprendre plus…

Ce site est une vraie mine d’or…

« La peur du rejet est sans doute l’émotion qui s’apparente le plus à la peur de la mort. C’est aussi la plus difficile qu’ait à éprouver un être humain. Cette peur du rejet est plus douloureuse que toutes les autres craintes, qui découlent souvent d’une peur inconsciente d’être rejeté. En effet, les peurs de n’être pas performant, de n’être pas suffisamment beau ou intelligent, de ne pas avoir d’argent ou d’emploi, de ne pas avoir l’énergie pour suivre le groupe familial ou social, naissent toutes du désir profond d’établir avec les autres un état relationnel dans lequel on se sentirait important, apprécié et désiré.

La peur du rejet peut apparaître dès la naissance. Vulnérable et faible, le nouveau-né a besoin de quelqu’un pour prendre soin de lui et lui permettre de survivre en toute sécurité. Ce besoin de sécurité est souvent comblé de façon satisfaisante par les parents, dont c’est le devoir et la responsabilité. Mais s’il ne l’est pas, et c’est trop fréquemment le cas, il s’installe très vite en l’enfant ainsi négligé un sentiment de rejet qui risque de l’habiter toute sa vie.

Si la peur du rejet existe, c’est donc que le rejet existe aussi. Cette peur n’est pas le produit de l’imagination ni d’une déformation de l’âme. L’observation des animaux a permis de constater que certains petits sont rejetés par le troupeau, dès leur naissance, parce qu’ils ne sont pas assez forts pour survivre ou parce qu’ils risquent de menacer l’équilibre du groupe. Même des animaux adultes peuvent être expulsés d’un clan, par exemple lorsqu’il y a un conflit de pouvoir entre deux mâles reproducteurs. C’est le plus fort qui l’emporte, et l’autre est condamné à errer jusqu’à ce qu’il trouve une nouvelle meute et réussisse à se faire accepter par elle. De façon plus générale, on peut observer que tout organisme vivant tend à rejeter les éléments qui perturbent son fonctionnement. Notre corps, par exemple, nous invitera à rejeter, par le vomissement, une substance nocive qui risquerait de nous rendre malade.

Chez l’être humain, la peur du rejet contient donc au départ des éléments de réactions instinctives saines et naturelles. Il ne faut pas automatiquement la percevoir comme une dysfonction marginale dont ne seraient atteints que certains individus plus faibles ou plus dépendants. La peur du rejet peut cependant devenir maladive lorsqu’elle n’est pas comprise et qu’elle réussit à perturber l’équilibre d’une personne. C’est le cas, par exemple, des dépendants affectifs, qui ont une grande peur du rejet et qui orientent toute leur vie en fonction d’elle, soit en vivant dans la soumission la plus totale, soit en cherchant à être rejetés, tant et aussi longtemps qu’ils n’auront pas fait la paix avec leur peur et qu’ils n’en auront pas compris l’origine. En fait, la dépendance affective est, chez ceux qui en sont atteints, l’expression de leur très grande peur d’être rejetés et de leur carence émotionnelle due au fait que le besoin de sécurité de l’enfant qu’ils ont été n’a sans doute jamais été comblé de façon satisfaisante.

La plupart d’entre nous ont sûrement, un jour ou l’autre, ressenti la peur du rejet sans nécessairement être devenus des dépendants affectifs…

Mal comprise et mal canalisée, la peur du rejet conduit bon nombre d’individus, actifs socialement et en apparence très heureux, à poursuivre une quête épuisante dont le seul objectif est de se faire aimer. Cette quête peut ainsi amener une personne, presque à son corps défendant, à prendre tous les moyens à sa disposition pour être aimable. Par exemple, un enfant s’appliquera à avoir de bons résultats scolaires, ou à être le meilleur dans un sport, dans le seul but de plaire à papa et à maman, dont l’amour, lui semble-t-il, doit être mérité. À l’âge adulte, ce même individu voudra sans doute épater sa conjointe en occupant un emploi prestigieux, en gagnant de plus en plus d’argent ou en lui procurant la plus belle maison du quartier. Chez la femme, ce besoin d’être aimable pourra se manifester par une obsession compulsive à entretenir la maison de façon impeccable, par la nécessité d’être toujours bien coiffée et habillée comme une carte de mode ou, pire encore, par le fait d’être toujours disposée à avoir des rapports sexuels, même si le goût n’y est pas. La peur du rejet conduit certaines femmes à devenir des super-women: tout en ayant un emploi à temps plein, elles se sentent obligées d’être une amante attentionnée, une mère exemplaire et une maîtresse de maison parfaite. Elles sont souvent des candidates au syndrome de l’épuisement nerveux, et sont rarement, même en tenant le coup à ce rythme infernal, des personnes épanouies et sereines.

La peur du rejet amène certains individus à adopter des comportements sociaux exigeant d’eux l’abdication de leur tempérament et le déni de leur personnalité. Par exemple, sur le plan professionnel, par peur de déplaire et de se faire des ennemis, ces gens ont des attitudes mi‑figue, mi-raisin, et n’arrivent donc pas à prendre les décisions qui s’imposent. Ce sont des gens pour qui «tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil», et dont on ne peut jamais vraiment connaître l’opinion parce qu’ils penchent toujours du côté où souffle le vent…

La peur du rejet provient aussi d’une fausse conception que l’on a de la relation et de la fusion comme sources de bien-être et d’épanouissement. Au tout début de notre vie, lorsque nous ne sommes qu’un fœtus en gestation, notre seul point de référence avec l’univers est notre mère. Cet état fusionnel et confortable est essentiel pour nous assurer un bon ancrage dans la matière, mais il ne doit constituer qu’une période transitoire qui nous permettra de voler de nos propres ailes le moment venu. Cet état symbiotique n’est d’ailleurs pas rompu instantanément à la naissance. Ce n’est que graduellement que le tout petit bébé, puis le jeune enfant, finit par réaliser qu’il ne fait pas un avec sa mère. Sur le plan psychologique, cette transition est encore plus longue et s’échelonne sur plusieurs étapes, qui ne sont pas toujours franchies avec succès…

Si vous observez votre propre comportement, vous serez peut-être étonné de constater le nombre de vos gestes et de vos choix qui sont conditionnés par la peur du rejet. Agir ainsi pendant un certain nombre d’années n’est pas nécessairement catastrophique. Ce peut même être une façon pour quelqu’un de survivre tout au long de sa vie. Il est par ailleurs sûr que les choix basés sur la peur du rejet ne reflètent pas l’être authentique et ne peuvent pas, par conséquent, être source de joie et de paix. Certaines personnes en arrivent même à se rendre malades, à force de rechercher l’approbation à tout prix; cependant, elles réalisent, en bout de chemin, que les autres ne les apprécient pas plus pour autant. Ceux et celles qui consacrent leur existence à se dévouer pour combattre leur peur du rejet, et qui attendent, en retour, des manifestations de gratitude et d’approbation, se retrouvent toujours le bec à l’eau et le cœur rempli d’amertume. Ils ne comprennent pas que cette façon d’agir ne favorise jamais une communication enrichissante ni ne permet d’entretenir des rapports gratuits, d’égal à égal, avec les gens de l’entourage familial ou professionnel. Les victimes de ces assoiffés d’amour et de reconnaissance ne sont pas éternellement dupes de la situation. Elles finissent toujours par se rendre compte que les bons gestes n’étaient en réalité qu’une façon d’attirer l’attention et de quémander quelque chose en retour. La peur du rejet transforme les personnes qui en souffrent en de véritables spécialistes de la manipulation humaine. Elles vont même jusqu’à dénier l’évidence. Si on les confronte au sujet de leurs véritables intentions, elles sont susceptibles d’argumenter indéfiniment pour démontrer que leur seule motivation était la bonté, la générosité… »

« En conclusion, pour se débarrasser de la peur du rejet, ou du moins l’amoindrir considérablement, il faut faire l’apprentissage de l’amour véritable, apprendre à écouter et comment se faire écouter, utiliser ses ressources pour être reconnu et, enfin, donner plutôt qu’attendre quelque chose des autres. La peur du rejet, c’est un poison mortel, incompatible avec le bonheur. Décider de travailler avec patience et détermination pour la combattre ne la fait pas disparaître instantanément. Cependant, comme on le dit souvent: «Petit train va loin.» Vite, dépêchez-vous de quitter la gare et donnez du carburant à votre locomotive! Plus tôt vous partirez, plus tôt vous arriverez à destination. »

Posté par Mme toutlemonde à 12:54 - Psychothérapie - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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